Marco Godinho à la Biennale d'art contemporain de Venise 2019

25.06.2018

Marco Godinho (*1978) a été sélectionné pour représenter le Grand-Duché de Luxembourg à la Biennale d’art contemporain à Venise en 2019, du 11 mai jusqu’au 24 novembre, dans les nouveaux locaux du pavillon luxembourgeois sur le site de l’Arsenale, dans la Sale d’Armi.

Le Casino Luxembourg, en tant qu’organisateur de la participation luxembourgeoise à la Biennale de Venise en 2019, se réjouit particulièrement de cette nomination et de la future collaboration avec Marco Godinho dans le contexte prestigieux de la Biennale.

Au cours des dernières années le Casino Luxembourg et Marco Godinho ont pu tisser des liens particuliers à travers de nombreuses collaborations intra- et extramuros, dont l’exposition personnelle de l’artiste au Casino en 2013. Ce travail en commun pour la Biennale viendra donc couronner un travail commun engagé depuis plusieurs années.
 
Marco Godinho a été sélectionné par un jury composé de Emma Lavigne (directrice Centre Pompidou Metz), Danielle Igniti (directrice CCR opderschmelz, galeries d’art de la Ville de Dudelange), Suzanne Cotter (directrice Mudam Luxembourg), Frank-Thorsten Moll (directeur IKOB Eupen) et Kevin Muhlen (directeur Casino Luxembourg – Forum d’art contemporain). Par ce choix, le jury a souhaité « honorer le travail prolifique de Marco Godinho et sa présence remarquée sur les scènes artistiques nationale et internationale depuis une dizaine d’années. L’invitation à investir le pavillon luxembourgeois à la Biennale de Venise lui permettra de réaliser un projet artistique ambitieux et inédit et d’élargir davantage son champ d’action artistique dans les années à venir. »
 
Godinho déploie depuis une dizaine d’années un univers singulier, oscillant entre une réflexion sur notre expérience subjective du temps et de l’espace et des œuvres traversées par la littérature et la poésie. Son expérience de vie nomade, prise entre deux cultures et plusieurs langues, a donné lieu à une exploration sensible des questions d’exil, d’expérience, de mémoire mais aussi des conventions géographiques qu’il investit par sa subjectivité.

Photo : (c) Marco Godinho