Giuseppe Penone - Indistinti Confini - Noce

2020-09-04 22:00:00 2020-09-04 22:00:00 Giuseppe Penone - Indistinti Confini - Noce Centre Pompidou Metz Le Centre Pompidou Metz rouvrira ses portes le vendredi 12.06.2020 ! Exposition du 21.02.2020 au 05.09.2020 Tout au long de l’année 2020, plusieurs oeuvres de l’artiste Giuseppe Penone essaimeront sur le territoire de la Grande Région, nouant entre Metz et Sarrebrück des liens transfrontaliers chers au Centre Pompidou-Metz depuis sa collaboration avec le Saarlandmuseum en 2016, à l’occasion de l’exposition Entre deux horizons. Né en 1947 dans le Piémont italien, Giuseppe Penone explore des matières, des formes et des processus inspirés par la nature. Dès la fin des années 1960, le sculpteur partage les réflexions d’artistes principalement actifs entre Turin et Rome, et rassemblés sous la bannière de l’Arte Povera par le critique d’art Germano Celant. Tous travaillent à partir de matériaux bruts, d’énergies pures, d’expériences du quotidien ou d’actes de langage. Face à l’effondrement du miracle économique italien, comme à l’essor d’une société de consommation et d’industries culturelles, l’« art pauvre » qu’ils élaborent aspire à un dépouillement radical, à une réduction des moyens à l’essentiel, à un nomadisme hors des institutions. Une simplicité revendiquée, qui préfigure des pratiques actuelles, soucieuses de sobriété - lire plus. Luxembourg Les amis des musées d'art et d'histoire Luxembourg info@amisdesmusees.lu Europe/Luxembourg public

Centre Pompidou Metz

Le Centre Pompidou Metz rouvrira ses portes le vendredi 12.06.2020 !

Exposition du 21.02.2020 au 05.09.2020

Tout au long de l’année 2020, plusieurs oeuvres de l’artiste Giuseppe Penone essaimeront sur le territoire de la Grande Région, nouant entre Metz et Sarrebrück des liens transfrontaliers chers au Centre Pompidou-Metz depuis sa collaboration avec le Saarlandmuseum en 2016, à l’occasion de l’exposition Entre deux horizons.

Né en 1947 dans le Piémont italien, Giuseppe Penone explore des matières, des formes et des processus inspirés par la nature. Dès la fin des années 1960, le sculpteur partage les réflexions d’artistes principalement actifs entre Turin et Rome, et rassemblés sous la bannière de l’Arte Povera par le critique d’art Germano Celant. Tous travaillent à partir de matériaux bruts, d’énergies pures, d’expériences du quotidien ou d’actes de langage. Face à l’effondrement du miracle économique italien, comme à l’essor d’une société de consommation et d’industries culturelles, l’« art pauvre » qu’ils élaborent aspire à un dépouillement radical, à une réduction des moyens à l’essentiel, à un nomadisme hors des institutions. Une simplicité revendiquée, qui préfigure des pratiques actuelles, soucieuses de sobriété - lire plus.

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